France-Belgique : deux attitudes, deux volontés bien différentes


Midnight Trains, qui « réinvente le train de nuit pour en faire le moyen de
transport le plus confortable et le plus durable » raconte, épisode par
episode, son aventure entrepreneuriale.

« Nous sommes donc reçus par le ministre Gilkinet dans son bureau. C’est un
homme abordable, un écologiste convaincu, passionné de trains de nuit. Il
nous explique qu’il s’intéresse de près à Midnight Trains, qu’il aime le
projet et qu’il aimerait que nous puissions un jour nous déployer sur le
territoire belge.

Son gouvernement et lui ont d’ailleurs des besoins qui correspondent peu ou
prou aux lignes que nous pensons déployer à moyen ou long terme : trois
lignes vers l’Allemagne et l’Autriche, et deux autres en direction de
l’Europe du Sud.

De notre côté, nous sommes très directs. S’ils peuvent nous aider à trouver
les garanties dont nous avons besoin, nous sommes prêts à nous délocaliser
au pays de Jacques Brel dans l’heure et à travailler sur les lignes dont
ils ont besoin.

Notre interlocuteur ne peut pas le faire lui-même, il a déjà vidé ses
poches pour cette fameuse exemption de droits de péage.

Mais il nous a prévu, l’après-midi même, des rendez-vous avec des banques
de la place de Bruxelles. Juste comme ça, pour aider. Pour voir s’il y a
une solution à trouver quelque part.

Bref, France-Belgique : deux salles, deux ambiances. Deux attitudes et deux
volontés bien différentes en ce qui concerne l’aide aux nouveaux entrants
et la décarbonation des transports. »

Source : Midnight weekly

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