DESTINATION TRAINS DE NUIT

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12/06/2026Renfe collaborera à l’exploitation du nouveau train de nuit Milan-Bruxelles avec Arenaways, société italienne dont elle détient 33 % des parts. Arenaways assurera la traction sur la portion italienne du service European Sleeper, dont le lancement est prévu en septembre. Arenaways, la marque de la société italienne Longitude Holding , dans laquelle Renfe Proyectos Internacionales détient une participation de 33 % , participera à l’exploitation du nouveau train de nuit international entre Milan et Bruxelles. L’entreprise italienne assurera la traction du nouveau service de trains de nuit européens sur la section italienne. Cette ligne marque une nouvelle étape dans le développement des trains de nuit internationaux en Europe et renforce la présence de Renfe sur le marché italien via Arenaways. La nouvelle liaison sera inaugurée le 9 septembre . Le train partira de Milan Porta Garibaldi les mercredis, vendredis et dimanches, avec des arrêts à Côme et dans plusieurs villes suisses. Le lendemain matin, il arrivera à Cologne , Aix-la-Chapelle et Liège , avant de rejoindre sa destination finale à Bruxelles. Dans l’autre sens, les départs de Bruxelles auront lieu les lundis, jeudis et samedis, avec une arrivée à Milan Porta Garibaldi le lendemain. La durée totale du trajet sera d’environ 17 heures . Expansion aux Pays-Bas et à Anvers à partir de décembre À compter de la modification des horaires prévue à la mi-décembre, le service sera étendu à trois villes supplémentaires : Eindhoven et Breda aux Pays-Bas, et Anvers en Belgique. Chris Engelsman, cofondateur et PDG d’European Sleeper, a déclaré que ce nouveau train de nuit crée un lien important entre l’Europe du Nord et l’Europe du Sud. « Ce nouveau train de nuit établit une liaison importante entre le nord et le sud, reliant l’Italie, la Suisse, les Pays-Bas et la Belgique grâce à une offre qui rend les voyages en train internationaux plus accessibles et attractifs pour un nombre croissant de passagers », a-t-il déclaré. Il a ajouté qu’European Sleeper est fier de lancer ce service en partenariat avec Arenaways et que de telles collaborations sont essentielles pour l’avenir du transport ferroviaire européen. « Relier l’Europe par le train exige une étroite coopération, tant au-delà des frontières qu’entre les compagnies ferroviaires », a déclaré Chris Engelsman. Arenaways : le premier d’une longue série de trains Matteo Arena, PDG d’Arenaways, a déclaré qu’European Sleeper et Arenaways ont plusieurs points communs, notamment le fait que les deux sociétés ont été fondées en 2021 et sont membres du conseil d’administration d’ ALLRAIL , l’organisation européenne des opérateurs ferroviaires indépendants de transport de voyageurs. « Nous sommes très heureux de mettre notre expérience et nos ressources à disposition pour l’arrivée en Italie d’une nouvelle liaison internationale, notamment sur un itinéraire prestigieux comme celui reliant Milan à Bruxelles », a-t-il déclaré. Matteo Arena a ajouté que l’entreprise croit en la collaboration entre les opérateurs ferroviaires et espère que ce sera « le premier d’une longue série de trains » dans une Europe de plus en plus connectée grâce à des services de transport plus innovants et de meilleure qualité. Renfe renforce sa présence en Italie Pour Renfe, le partenariat avec Arenaways s’inscrit dans sa stratégie d’internationalisation. En novembre 2024, l’opérateur espagnol a conclu une alliance stratégique pour pénétrer le marché italien en acquérant une participation de 33 % dans Longitude Holding. Le premier projet de cette alliance a été la réouverture et l’exploitation d’un service régional de transport de passagers dans le Piémont , à partir de janvier. Longitude Holding est une société privée italienne fondée à Turin en 2021 par un groupe d’investisseurs cumulant plus de 30 ans d’expérience dans le secteur ferroviaire. Elle détient les autorisations nécessaires pour exploiter des lignes régionales et longue distance en Italie et opère sous la marque Arenaways. Arenaways ambitionne de s’étendre à de nouvelles lignes, tant en tant que service public que par le biais de services commerciaux. L’entreprise a déjà obtenu l’autorisation de l’autorité italienne de régulation des transports pour lancer des liaisons longue distance en accès libre sur les axes nord-ouest–nord-est et nord–centre–sud. Source : Railway Pro [...] Lire la suite
09/06/2026www.observatoiredeleurope.com/vous-aimez-les-trains-de-nuit-cette-nouvelle-carte-montre-tous-les-services-de-nuit-en-service-a-travers-leurope-en-2026_a89045.htmlL’édition 2026 présente cinq nouvelles connexions déjà en service ou lancées cette année. Le train devient rapidement l’un des moyens de transport préférés des Européens. Une enquête menée en 2025 auprès de 11 000 personnes commandée par le constructeur ferroviaire Hitachi Rail a révélé que près de la moitié des personnes interrogées ont l’intention de voyager davantage en train et moins en avion au cours des cinq prochaines années. Mais on a de plus en plus le sentiment que l’infrastructure, les coûts et la disponibilité ne suffisent pas à répondre à la demande. La même enquête révèle qu’à l’échelle mondiale, sept personnes sur dix déclarent qu’elles utiliseraient davantage les transports publics s’ils étaient mieux connectés. Les trains de nuit sont l’un des exemples les plus clairs où l’enthousiasme pour le service dépasse actuellement l’offre. Malgré l’urgence climatique, les vols court-courriers gagnent en fréquence tandis que les services de nuit sont supprimés en Europe, selon Back-on-Track.eu, un réseau européen visant à promouvoir les trains de nuit transfrontaliers. Pour mettre en évidence l’état actuel des services de nuit en Europe et fournir une ressource utile aux voyageurs, le groupe a publié sa carte interactive des trains de nuit 2026 avec tous les itinéraires réguliers en Europe. « Cette publication arrive à un moment de plus en plus important pour souligner l’importance du voyage en train de nuit en tant que solution viable et durable pour relier l’Europe aux passagers dans un contexte de crise du carburant imminente et de demande croissante d’options de voyage accessibles et durables », a déclaré Back-on-Track dans un communiqué. Les trains de nuit sont l’un des exemples les plus clairs où l’enthousiasme pour le service dépasse actuellement l’offre. Un guide actualisé des trains de nuit européens La carte affiche toutes les liaisons ferroviaires de nuit à travers le continent dans une carte de style réseau de transport, tandis que le site Web de l’organisation fournit une base de données contenant des informations plus détaillées sur chaque itinéraire et des conseils de réservation. L’édition 2026 présente cinq nouvelles connexions : la ligne Paris-Berlin d’European Sleeper, de nouvelles routes PKP reliant la Pologne à Praha et Munich et un service prévu Bruxelles-Milano. Dans le même temps, 10 lignes ont disparu, notamment plusieurs lignes populaires des ÖBB Nightjet et la liaison Stockholm-Narvik, longue de 1 456 km, l’une des plus longues lignes ferroviaires de nuit d’Europe. Certains services ont également été raccourcis, comme par exemple l’ÖBB qui, à l’origine, reliait Bratislava à Split, mais qui commence désormais à Vienne. « Le plus grand obstacle pour les trains de nuit en Europe et la principale raison pour laquelle le train vers Narvik a été arrêté est le manque d’investissement dans le matériel roulant », explique Juri Maier, président de Back-on-Track, qui a conçu la carte. « La demande est là et la concurrence avec les avions n’est plus aussi féroce. Il existe des concepts permettant de transporter jusqu’à 750 passagers endormis par train, ce qui rendrait les opérations rentables sur de nombreuses liaisons. Mais pour libérer ce potentiel, nous avons besoin d’investissements importants – maintenant. » Un autre défi concerne les travaux en cours sur les voies à travers le continent, qui perturbent les horaires des trains de nuit. Cependant, d’ici 2032, de nouvelles infrastructures devraient rendre viables de bien meilleures connexions à travers l’Europe. « La nouvelle ligne Bruxelles-Milano comblerait véritablement une lacune sur notre carte, mais le tracé à travers la Suisse constituerait un défi opérationnel. Nous sommes impatients de voir si cela fonctionnera », déclare Giovanni Antoniazzi, vice-président de Back-on-Track, un scientifique des données spatiales basé à Amsterdam qui a coordonné la mise en place de la base de données Open Night Train. La carte interactive est disponible gratuitement sur back-on-track.eu/night-train-map, où il est également possible de commander une affiche imprimée. Source : L’Observatoire de l’Europe [...] Lire la suite
03/06/2026À contre-courant de l’avion et du TGV, les trains de nuit continuent-ils de séduire les voyageurs au départ de Toulouse ? Plus économiques, pratiques et écologiques, ces liaisons nocturnes semblent connaître un regain de popularité ces dernières années, portées par une fréquentation en forte hausse confirmée par la SNCF. Les voyageurs rencontrés en gare de Matabiau semblent séduits par ce mode de transport emblématique. La Dépêche les a interrogés. En gare de Toulouse-Matabiau, les voyageurs défilent au rythme des départs annoncés sur les écrans. TER, trains liO, TGV… et chaque soir, les trains de nuit, des Intercités, reprennent aussi la route. À l’heure où l’avion et la grande vitesse séduisent une majorité de Français, ces liaisons nocturnes continuent pourtant d’attirer de nombreux passagers. Économiques, pratiques et plus écologiques, elles semblent même retrouver un second souffle ces dernières années. À Toulouse, nous sommes allés à la rencontre de ceux qui les empruntent encore. “On dort toujours aussi bien” Longtemps considéré comme démodé, voire inconfortable, le train de nuit connaît aujourd’hui un regain d’intérêt. À la gare Matabiau, les voyageurs rencontrés se montrent plutôt enthousiastes. “Je l’ai utilisé pour la première fois il y a quelques jours. J’étais à Nantes et j’ai dû descendre à Toulouse au dernier moment pour un rendez-vous professionnel. Le train de nuit s’est révélé être l’option la plus économique, écologique et pratique”, raconte Baptiste. Il poursuit : “J’ai embarqué à la gare des Aubrais, près d’Orléans, après être arrivé de Nantes en train. C’était assez drôle de voir tous ces passagers en tenue confortable arriver sur le quai à 23 h 15. Finalement, le voyage s’est très bien passé.” Même constat pour Yvan, habitué de ces trajets nocturnes : “Quand j’étais plus jeune, je le prenais au moins deux fois par mois pour aller à Paris. Ça me faisait économiser une nuit d’hôtel et c’était inclus dans mon abonnement jeune. Je l’ai repris récemment parce que c’était la seule solution abordable et, franchement, l’expérience n’a pas changé : on dort toujours aussi bien dedans”, sourit-il. Plus d’un million de voyageurs Solution économique pour les déplacements de dernière minute, alternative plus écologique à l’avion ou moyen d’éviter une nuit d’hôtel : le train de nuit semble convaincre un public de plus en plus large. Une tendance confirmée par la SNCF Voyageurs. “C’est une offre qui rencontre un vrai succès, notamment depuis le Covid. Nous comptions environ 368 000 voyageurs par an en 2019, contre plus d’un million en 2025″, indique l’entreprise. Parmi eux, près de 30 % des clients de la ligne Toulouse-Paris utiliseraient ce service pour des déplacements professionnels. Avec des tarifs souvent attractifs – autour de 50 euros en seconde classe et moins de 100 euros en première lorsqu’ils sont réservés à l’avance –, le train de nuit séduit aussi par ses services. Des douches sont notamment mises à disposition à l’arrivée dans les gares de Paris-Austerlitz et de Toulouse-Matabiau (ndlr, uniquement pour la 1re classe, inaccessibles pour la 2e même en payant). “Toutes les études que nous menons montrent que le rapport qualité-prix est jugé très intéressant par les voyageurs, notamment parce qu’il permet d’économiser une nuit d’hôtel”, souligne encore la SNCF. Une dynamique permise grâce à un plan de relance (rénovation de trains, augmentation de la flotte) engagé en 2020. Entre voyageurs réguliers et utilisateurs occasionnels, le train de nuit semble donc continuer à tracer sa route, bien loin de l’image vieillissante qui lui collait autrefois à la peau. Source : La Dépêche du Midi [...] Lire la suite
02/06/2026Par : Stéphane Coppey, Président de Destination trains de nuit Promis à la disparition en Europe de l’ouest il y a dix ans, quelques trains de nuit ont survécu et attirent depuis 2021 une clientèle de plus en plus nombreuse, friande de voyages à prix modérés et respectueux de l’environnement. Leur développement est aujourd’hui limité par un manque de matériel roulant, des travaux nocturnes sur les voies ferrées, une difficile coopération entre exploitants et une équation économique délicate. Malgré l’existence de l’Agence ferroviaire européenne (ERA), les délais d’homologation des nouveaux matériels sont longs, notamment pour rouler sur le réseau français : les nouvelles rames qui seront commandées en France fin 2026 ne devraient pas être disponibles avant 2033-2034. D’anciennes rames, dont le désamiantage s’impose même en cas de destruction, pourraient être rénovées en moins de deux ans et conforter le parc existant dans les dix ans qui viennent : renforcement quantitatif et qualitatif des trains, rétablissement de la desserte du Massif Central… Quant au remplacement urgent des locomotives en fin de vie, les nouveaux modèles d’Alstom et de Siemens sont homologués ou en passe de l’être prochainement. En France comme en Allemagne, une part importante du réseau ferré structurant est non circulable la nuit (hors été) pour cause de travaux. L’urgente remise à plat de l’organisation des chantiers nocturnes doit permettre de maintenir 365 jours par an des itinéraires, même alternatifs, à l’image de la circulation du train de nuit Paris-Tarbes par la LGV Tours-Bordeaux le week-end, où la ligne classique subit de lourds travaux d’entretien. Enjeu organisationnel majeur également pour la gestion opérationnelle des aléas, qui nécessite un pilotage temps réel et une coopération au plus niveau. L’équation économique est sans doute le point le plus sensible. Les recettes doivent intégrer : le prix des nuitées, selon différents niveaux de confort celui des voyages, y compris sur des parcours prolongés de début et de fin de journée et sans doute celui de prestations complémentaires (en-cas, petits-déjeuners, …). Des soutiens financiers au lancement restent indispensables : partenariats locaux ou régionaux, privés et publics, notamment au titre du développement économique et touristique, de l’équilibre des territoires, de la contribution à la préservation de l’environnement et de la santé humaine. Plus que jamais, une dynamique collective est nécessaire, ainsi qu’une impulsion forte au niveau européen : spécifications communes et garantie d’emprunt pour le matériel roulant, facilitation de l’interopérabilité aux frontières, pass rail, droit des passagers… Source : La vie du rail [...] Lire la suite
01/06/2026Destination trains de nuit pointe chaque jour, depuis plus de deux ans, les retards et les suppressions des trains de nuit circulant en France. Sur *4**76* *trains* qui auraient dû circuler en *mai 2026 *en l’absence de travaux et aléas, *21**4** trains (soit 45 %) **n’ont pas circulé* : – 119 pour cause de travaux de voies en Ile-de-France – 77 n’ont pas circulé pour cause d’affaissement de la voie en Ariège et dans le Béarn – 10 n’ont pas circulé pour cause de travaux routiers dans la Drôme – 3 n’ont pas circulé pour cause d’incident à Brive et à Dax – 1 pour cause d’accident de personne en Languedoc – 4 pour raison inconnue : 2 en Languedoc, 2 dans le Lot et l’Aveyron *2**3* *trains (**soit 5 **%) **ont accusé un retard **de **1h à 3h* du fait de : – défaut d’alimentation électrique à Châteauroux le 1er mai – défaillance de passage à niveau à St-Amour le 4 mai – obstacle sur la voie à Laroquebrou les 2 et 20 mai et à Issoudun le 11 mai – travaux de voies non terminés à La Souterraine le 12 mai, à Facture le 31 mai – défaillance matérielle à L’Argentière le 5 mai, à Albi le 17 mai, à Valence le 24 mai – panne d’un train à Paris-Austerlitz le 22 mai (7 trains impactés) – train de fret en difficulté (bâche mal fixée) le 28 mai – raison inconnue à Valence le 29 mai *21** trains (**soit 5** %) ont **été retardés de 20 à** 40 mn* : – défaillance matérielle à Valence le 1er mai, à Brive le 2 mai – trains de fret en retard à Dijon les 4, 5 et 6 mai – travaux de voies non terminés à temps à La Souterraine le 19 mai, à Dax le 20 mai – travaux de voies inopinés à Limoges le 26 mai – panne de passage à niveau à Uzerche le 28 mai *214 trains (soit 45 %) ont circulé à l’heure ou avec un retard de 15 mn maxi.* [...] Lire la suite
23/05/2026Longtemps éclipsé par l’avion et le TGV, ce mode de transport fait son grand retour en Europe. Il faut dire qu’il incarne une nouvelle façon de voyager : plus lente, responsable et romanesque. Si les trains de nuit occupent une place importante dans les films et la littérature, c’est parce qu’ils symbolisent le mystère, le voyage intérieur, la rencontre. Ils reviennent pourtant de loin. En 2017, seules les lignes Paris- Rodez et Paris-Briançon résistaient. Les deux dernières lignes internationales (Paris-Venise et Hendaye-Lisbonne) s’étaient arrêtées en 2020 en pleine pandémie. Post-Covid, Emmanuel Macron, annonçait leur relance avec les lignes Paris-Nice et Paris-Tarbes en 2021, suivies par Paris-Aurillac, en 2023. Depuis le 26 mars, European Sleeper qui permet déjà de rejoindre Bruxelles depuis Paris en train de nuit, étend sa ligne jusqu’à Berlin. Cette alternative à l’avion et au TGV entre Paris et Berlin affiche un taux de remplissage avoisinant les 90%, malgré un trajet de… 8h20. Depuis, boostés par une offre plus confortable, voire luxueuse sur certaines lignes, les trains de nuit connaissent un véritable renouveau avec plus d’un million de voyageurs en 2024. C’est 26 % de plus qu’en 2023 et plus du double qu’en 2019. Ce retour de flamme n’est pas qu’un effet de mode, mais la conséquence de mutations environnementales, économiques et sociétales profondes. À l’heure où les voyageurs repensent leur façon de se déplacer, le train de nuit s’impose comme une alternative crédible et attractive. L’expérience du slow travel C’est évidemment un modèle d’écologie par rapport à l’avion car il émet nettement moins de CO₂ et permet de parcourir de longues distances. Voyager en train représente entre 1 et 5% des émissions de l’avion, soit entre 170 et 210 kg de CO₂ par personne pour un trajet Paris-Berlin, par exemple. Pour les voyageurs issus de la GenZ et très soucieux de réduire leur empreinte carbone, le train représente un choix cohérent et responsable. S’ajoute le facteur économique : voyager la nuit permet de cumuler transport et hébergement, réduisant de facto, le coût global du déplacement. Dans un contexte d’inflation, cet argument séduit jeunes voyageurs et familles. D’autant qu’un voyage de nuit en train coûte environ 30% moins cher que l’équivalent en TGV, de jour ! Le développement de nouvelles offres avec des couchettes modernes et des cabines privées rend aussi ces trains bien plus confortables et attractifs qu’autrefois. Le rail reste l’un des moyens de transport les plus sûrs. Et, sur des distances moyennes, il est souvent moins fastidieux que la voiture ou l’avion, avec des gares situées en centre-ville et des formalités d’embarquement moins contraignantes que dans un aéroport. Une dynamique européenne Pour accompagner cette renaissance du train de nuit, des investissements importants ont été engagés, avec une volonté de renforcer la coopération européenne par le rail et de favoriser cette nouvelle mobilité. En novembre dernier, la Commission européenne a présenté son nouveau plan d’action pour le rail à grande vitesse avec l’objectif de bâtir d’ici 2040 « le réseau ferroviaire le plus rapide, interopérable et connecté du monde ». Mais il est aussi l’un des plus vieux d’Europe… Annoncé par le ministre des Transports, l’investissement d’un milliard d’euros a finalement été repoussé, faute de budget. Certains obstacles subsistent, comme les coûts d’exploitation élevés, la complexité des réseaux nationaux et la concurrence persistante de l’aérien. Mais sans remettre en cause la dynamique actuelle. Car, choisir de voyager la nuit répond avant tout à une évolution des attentes des voyageurs, qui recherchent des expériences plus lentes, plus humaines et moins stressantes. Un temps long, propice au repos, à la lecture ou à la contemplation. Cette dimension émotionnelle, conjuguée à de véritables expériences de luxe contribue aussi à rendre les voyages en train de nuit de plus en plus désirables. L’Orient Express, mythe éternel du rail Depuis plus de 140 ans, l’Orient Express cultive un certain art du voyage avec son train légendaire. Une quintessence du raffinement qui continue de fasciner, comme en témoigne le succès de l’exposition de maquettes taille réelle du futur train Orient Express, présentées à Paris jusqu’au 26 avril, sous la nef du Musée des Arts décoratifs. Il faut dire que, s’endormir à Paris et se réveiller à quelques encablures des canaux de Venise reste l’un des voyages les plus romantiques d’une vie. Le Venice Simplon Orient Express, désormais opéré par Belmond, offre une parenthèse d’élégance entre Paris et Venise, mais aussi vers Istanbul ou Rome. L’embarquement se fait gare de l’Est, à bord d’un train composé de voitures-lits dont les cabines se transforment le soir en ultimes couchettes. Chacune dispose d’un petit cabinet de toilette restauré à l’identique et offre la perspective d’un voyage dans le temps mémorable. Depuis Rome, Venise ou Palerme, la compagnie Orient Express (propriété d’Accor), à ne pas confondre avec la précédente, propose également des périples à travers l’Italie à bord de « La Dolce Vita Orient Express ». De quoi s’offrir une escapade mémorable et un concentré de l’esprit des années 1960 et du design italien, signé des architectes de Dimorestudio. En 2027, le train « Orient Express » renaîtra avec dix‑sept voitures somptueusement réinterprétées avec la splendeur Art déco de l’Orient Express original pour un trajet inoubliable qui mènera jusqu’à Istanbul. Loin d’être un vestige du passé, le train de nuit incarne à merveille le temps long et le voyage de demain Surtout à l’heure où l’Europe repense ses mobilités et où la destination finale compte autant que le chemin pour y parvenir… Source : L’Opinion [...] Lire la suite
23/05/2026« C’est une question de volonté », une proposition de loi de Marie-José Allemand pour limiter les bus de substitution Le train de nuit oui, les bus non. C’est l’objet de la proposition de loi déposée par la députée de la première circonscription des Hautes-Alpes « pour garantir la continuité ferroviaire », notamment lorsque des travaux rendent impossible la circulation sur les itinéraires habituels. La proposition de loi porte sur les Trains d’Équilibre du Territoire. Treize lignes – dont cinq de nuit – qui assurent des liaisons nationales, sur réseau classique et contribuent au désenclavement des territoires, selon le ministère de la transition écologique. Parmi ces lignes, le Paris-Briançon revêt une importance particulière, estime la députée. « Il sort les haut-alpins l’enclavement, et transporte beaucoup de touristes et de gens qui viennent dans les Hautes-Alpes. Le national et le département n’en ont pas la même utilisation ». « Il faut arrêter de penser qu’un bus et un train c’est la même chose » Les dernières années l’ont montré, lorsque des travaux empêchent la circulation sur l’itinéraire classique, la solution proposée par défaut est le bus. « La proposition, c’est d’inverser. D’abord, remplacer par des trains. Et si il n’y a aucun moyen de substitution ferroviaire possible, on met un bus », explique Marie-José Allemand. « Il faut arrêter de penser qu’un bus et un train c’est la même chose », s’agace-t-elle, assurant que les bus ne sont pas une fatalité mais « une question de volonté ». « Dans un bus on met 50 personnes contre 700 dans un train de nuit. Donc ce n’est pas une question de coût. On l’a vu à l’automne, la déviation par Grenoble c’est tout à fait possible lorsque l’on a un problème par Valence. » Après avoir tenté la communication, les rendez-vous, la députée a voulu « passer au braquet supérieur » en déposant cette proposition de loi à l’Assemblée Nationale. Son examen n’est pas encore programmée. Source : Ram05 [...] Lire la suite
18/05/2026Un seul billet pour traverser le continent, c’est la belle promesse de la Commission européenne. Reste à la faire accepter par les États. Les géants du rail, souvent en situation de domination, sont déjà sortis de la tranchée. Un doux rêve de voyageur : vous voulez rejoindre Cracovie depuis Paris. Vous ouvrez une application, vous entrez votre destination, et en 30 secondes, vous avez un billet unique couvrant le TGV jusqu’à Augsbourg, l’ICE jusqu’à Leipzig, Dresde, Zgorzelec, Wrocław Główny, puis Cracovie. Le tout avec la garantie d’être réacheminé et indemnisé si l’une des cinq correspondances saute. Un seul achat, une seule facture, un seul interlocuteur en cas de pépin durant les 19 h 43 minutes de trajet. Réveillez-vous, ce n’est pas pour demain. La Commission européenne échafaude un plan pour le rendre possible. Elle a présenté, le 13 mai, trois règlements pour tenter d’ancrer le billet unique dans la réalité des transports ferroviaires à travers l’Europe. Le commissaire aux transports, Apostolos Tzitzikostas, entend y parvenir « avant la fin du mandat de cette Commission », soit 2029. Les colégislateurs, le Parlement européen et le Conseil vont désormais éplucher les quelque 130 pages de textes juridiques des trois textes combinés. Trois textes, une logique de chaîne Le premier règlement – le plus offensif – s’attaque à la billetterie ferroviaire proprement dite. Les grands opérateurs nationaux, la SNCF, la Deutsche Bahn, Trenitalia, l’espagnol Renfe, cumulent deux monopoles de fait. Ils opèrent l’essentiel des trains sur leur territoire. Et ils possèdent les plateformes de vente en ligne les plus fréquentées, comme SNCF Connect ou DB Navigator. Cette double position leur permet de bloquer les distributeurs indépendants comme Trainline ou Omio, soit en refusant de leur vendre leurs billets, soit en leur imposant des commissions si élevées qu’elles rendent toute concurrence impossible. Le règlement crée donc une asymétrie délibérée. Tout opérateur ferroviaire devra conclure un accord commercial avec tout distributeur qui le sollicite, dans un délai de huit mois. Mais les opérateurs qui détiennent plus de 50 % de parts de marché dans un État membre – et eux seuls – seront soumis à une obligation plus contraignante encore : celle d’héberger sur leur propre plateforme les offres de leurs concurrents. Autrement dit, le site SNCF Connect devra un jour afficher les billets Trenitalia ou Flixbus aux côtés de ses propres offres. « Nous sommes l’Union européenne, pas l’Union soviétique », lance, bravache, le commissaire Tzitzikostas, fervent défenseur de la concurrence pour casser les prix et améliorer le service rendu. Les opérateurs historiques prêts à en découdre Problème : les opérateurs historiques ont déjà sorti les baïonnettes. Le CER – la Communauté européenne du rail – qualifie l’initiative de la Commission d’« ingérence sans précédent ». « Je ne connais aucun cas où quelqu’un est obligé de vendre le produit d’un concurrent. Imaginez Lufthansa contrainte de vendre des billets Ryanair », souligne Alberto Mazzola, un responsable du CER interrogé par l’AFP. Les conditions commerciales de ces accords sont fixées selon le principe issu du sigle anglais FRAND (pour fair, reasonable and non-discriminatory). Autrement dit, les accords devront être équitables, raisonnables et non discriminatoires. Concrètement, si la SNCF facture à sa filiale SNCF Connect une commission de 2 %, elle ne pourra pas en réclamer 8 % à Trainline pour le même service. C’est le cœur du dispositif, et la source prévisible du lobbying le plus acharné auprès des gouvernements nationaux et des élus européens. Des plateformes plus neutres Le deuxième règlement régule les plateformes de réservation multimodale. Il s’agit des agrégateurs qui combinent train, bus et avion dans une même interface. Ce texte introduit un mécanisme de désignation des plateformes « à présence significative sur le marché » : au-dessus de certains seuils de vente, celles-ci devront respecter des règles de neutralité dans l’affichage des offres. Pas de mise en avant systématique des partenaires commerciaux qui payent le plus, donc. Et une nouveauté climatique, glissée discrètement dans le texte : les plateformes devront afficher les émissions de CO2 de chaque trajet, mais seulement si l’opérateur fournit la donnée… Pourquoi avoir ajouté cette obligation puisque les compagnies aériennes n’y sont pas contraintes ? Le troisième règlement est le plus directement utile pour le voyageur ordinaire. Il étend les droits à indemnisation et réacheminement à tous les trajets achetés en une seule transaction, même s’ils impliquent plusieurs opérateurs. À l’heure actuelle, le passager qui rate sa correspondance Berlin-Poznan en cas de retard se retrouve seul à gérer l’incident, chaque opérateur s’abritant derrière sa propre portion du voyage pour refuser sa responsabilité. Désormais, l’opérateur dont le retard provoque la correspondance manquée est responsable de l’ensemble du trajet. Avec toutefois une limitation pour les très longs trajets : au-delà de douze heures de voyage, la compensation se calcule segment par segment. Les trains de nuit, eux, bénéficient d’un régime plus protecteur. En effet, rater sa correspondance à 2 heures du matin sur le quai d’une gare de l’ex-Allemagne de l’Est n’est pas tout à fait la même mésaventure que de manquer un train en plein après-midi, à Rome. La Commission, qui souhaite soutenir les trains de nuit européens, leur ménage ainsi un régime sur mesure. Des verrous techniques et politiques Le paquet a de la cohérence, mais devra surmonter trois obstacles. Le premier est technique. Le billet unique n’a de sens que si les bases de données des opérateurs parlent le même langage informatique. Or chaque réseau national fonctionne encore avec ses propres systèmes de billetterie, ses propres formats de données, ses propres logiciels vieillissants. Le règlement multimodal impose aux États membres d’accélérer la mise en œuvre des « points d’accès nationaux ». Il convient que les distributeurs puissent accéder aux données d’horaires et de disponibilités de tous les opérateurs. Sans cette interopérabilité, le billet unique restera lettre morte. Le deuxième obstacle est économique. Les plateformes indépendantes ont prévenu la Commission depuis des années : les commissions que leur imposent les opérateurs dominants ne couvrent pas leurs coûts de distribution. Le règlement promet des accords équitables, mais ne fixe pas de tarif. Le critère de comparaison avec les conditions accordées aux filiales est bien là – mais définir « la même prestation » pour une filiale intégrée et un distributeur tiers donnera du travail aux avocats d’affaires pour une décennie. Le troisième obstacle est politique. Les États où les opérateurs publics sont les plus puissants – la France et l’Allemagne au premier rang – négocieront chaque virgule. Le précédent est connu : le quatrième paquet ferroviaire, adopté en 2016 pour ouvrir les marchés nationaux à la concurrence, attend encore sa pleine transposition une décennie plus tard. La France traîne les pieds… La concurrence, ça marche ! Il existe pourtant des précédents encourageants, que la Commission cite volontiers dans ses propres études. En Italie, l’arrivée du concurrent privé Italo face à Trenitalia, en 2012, sur les grandes lignes à grande vitesse, a entraîné une réduction de 31 % du prix des billets. En Autriche, l’ouverture du marché s’est traduite par une augmentation de 41 % de la fréquence des services. L’Espagne, où la libéralisation est plus récente, produit des effets similaires. Le commissaire Tzitzikostas l’a mentionné lors de sa conférence de presse. La France, elle, fournit une démonstration à plus petite échelle : depuis l’arrivée de Trenitalia sur l’axe Paris-Lyon en 2021, l’opérateur italien capte désormais 20 % de l’offre sur ce corridor. Alors que le prix moyen des billets grande vitesse a augmenté de 10 % au niveau national sur la même période, il a baissé de plus de 10 % sur la ligne Paris-Lyon. La fréquentation a progressé de plus de 20 % entre 2019 et 2024, soit le double de la moyenne nationale. Ce sont les chiffres de l’Autorité de régulation des transports (ART), publiés en février 2026. Ils plaident pour la concurrence mieux que n’importe quel discours de Bruxelles. Un bénéfice estimé à 7,78 milliards d’euros sur 20 ans Pour l’heure, près de 80 % de l’offre ferroviaire conventionnée française doit encore être mise en concurrence d’ici l’échéance légale de 2034. Ce qui signifie que la France sera, sans doute, l’un des États qui négociera le plus âprement ce paquet au Conseil. La Commission estime que son paquet « billet unique » fera progresser la demande ferroviaire de 5 %, notamment par l’instauration de la transparence tarifaire. Elle chiffre le bénéfice net pour les passagers à 7,78 milliards d’euros sur vingt ans, par l’économie sur les billets, le gain de temps, et la disparition des frais d’hôtel liés aux correspondances ratées. Pour les opérateurs, la législation représente un coût estimé à 2,14 milliards d’euros sur la même période. La mise à niveau des systèmes informatiques, la passation des accords de distribution et les indemnisations supplémentaires à verser aux voyageurs sont à prendre en compte. Ces chiffres sont issus de l’étude d’impact réalisée par des consultants mandatés par la Commission, sur la base de scénarios dont les hypothèses sont, par construction, favorables au projet. Des chiffres à prendre, donc, avec une méfiance raisonnable. En outre, il est probable que la traversée de cette belle promesse au Conseil et au Parlement européen affaiblira la proposition. Il y a encore beaucoup de rails à poser avant que le billet unique transeuropéen soit un avantage concret pour les grands voyageurs de l’UE. Source : Europesays.com [...] Lire la suite
07/05/2026Les Hautes-Alpes auront rarement vu une cérémonie de remise des insignes de chevalier de la Légion d’honneur avec un tel aéropage, ce mardi 5 mai 2026 au matin, à Briançon. Plusieurs anciens préfets ayant séjourné à la préfecture de Gap avaient répondu à l’invitation de Joël Giraud; de même que le président de la Région et ancien ministre Renaud Muselier. Avant d’épingler le récipiendaire et ami, Jean Castex, ex-Premier ministre, a livré un discours en forme d’hommage, certes, mais aussi empreint de beaucoup d’humour, terrain favori de Joël Giraud: “*Quand je l’ai rencontré pour la première fois, je l’ai trouvé un peu curieux, un peu original. Et puis je l’ai vu à l’oeuvre surtout. J’ai reconnu chez toi des valeurs essentielles, que nous partageons. Et l’humour ! C’est l’originalité du personnage.*” Disant ces mots, Jean Castex ne s’est dépourvu que très rarement d’un sourire amical, suscitant aussi les applaudissements de l’auditoire. Toutes les personnes présentes, dont de nombreux élus haut-alpins, et d’autres venus de loin, n’ont pas retenu leur rire tant elles connaissent “leur” Joël Giraud. Jean Castex a voulu expliquer les raisons qui valent à Joël Giraud d’être distingué par le fameux ruban rouge instauré par Napoléon 1er. Alors qu’il se destinait à une carrière de haut fonctionnaire, son père décédait brusquement en 1986 alors qu’il était maire: *”Tu t’es présenté à l’élection partielle et tu as été élu conseiller. En 1989, tu étais élu maire.”* Et cela dura 28 années. * “Au cours desquelles tu vas t’éclater, donner le meilleur de toi-même.”* Député, il a été rapporteur du budget pendant 3 ans. “*Tu es celui qui a le plus modifié les textes présentés. Puis tu as été un acteur essentiel du Plan Avenir Montagne en mars 2021″, *appuie encore Jean Castex. Nombre de Haut-Alpins reconnaissent également l’action de Joël Giraud pour le maintien du réseau ferroviaire et, en particulier du train de nuit Paris-Briançon. Cela, Jean Castex, aujourd’hui président de la SNCF, n’as pas manqué de le rappeler. Dans sa réponse, Joël Giraud évoquait brièvement son combat pour le train de nuit et déclarait : “*Nous sommes tous les deux des Ferrovipathes !*” Dans l’intérêt des usagers du rail assurément. Source : La Provence [...] Lire la suite

 

NOTRE ANALYSE

  • travaux programmés en Ile-de-France

  • affaissements de voies en Ariège et dans le Béarn

  • travaux de voies non terminés à temps

  • défaillances de matériel.

Plus de précisions

HISTORIQUE

Jan 2026 Fév 2026 Mar 2026 Avr 2026 

LE TRAIN DE NUIT SE DISTINGUE DES AUTRES TRAINS DE GRANDES LIGNES PAR SON TRAJET PARCOURU PENDANT LA NUIT, SOUVENT À VITESSE MODÉRÉE ET AVEC PEU D’ARRÊTS INTERMÉDIAIRES.

L’OBJECTIF EST DE PERMETTRE AU VOYAGEUR D’EFFECTUER UN LONG PARCOURS PENDANT SON SOMMEIL. IL EXISTE ACTUELLEMENT DES TRAINS DE NUIT TRANSFRONTALIERS ET DES TRAINS DE NUIT CIRCULANT SEULEMENT SUR LE TERRITOIRE NATIONAL.

LES TRAJETS SONT DIRECTS, CE QUI ÉVITE AU VOYAGEUR D’AVOIR À CHANGER DE TRAIN PENDANT LA NUIT.

 

PRATIQUE

Il offre un « saut de nuit » propice au repos (absence d’arrêts commerciaux entre minuit et cinq heures du matin) et comporte des places couchées pour les voyageurs.

 

ÉCONOMIQUE

Vous réalisez de vraies économies, au détriment d’un vol, d’un train de jour au tarif plus élevé ou d’une nuit d’hôtel imposée.
 

 

ÉCOLOGIQUE

Le train émet jusqu’à 50 fois moins de CO2 que la voiture et 80 fois moins que l’avion. Il représente le modèle européen par excellence du voyage responsable.
 
 
 

Nos études et positions sur le sujet

Notre association prend régulièrement position de manière technique, objective et argumentée sur la nécessité de développer les trains de nuit dans toute l’Europe.

 

Trains de nuit : Mettre fin aux fragilités et ouvrir de nouvelles perspectives

Découvrez la vision de notre association pour 2030 et au delà.

 

 

Mémorandum : Ensemble pour des trains de nuit

Découvrez la position de notre association sur la question des grands corridors européens.

 

Colloque : Le rail, une solution sociale et environnementale

Quelles priorités et moyens pour une véritable politique ferroviaire engageant un doublement de la part modale d’ici à 2030 ?
 

 

Etude technico-économique : Train mixte Barcelone-Francfort

Étude réalisée par “Objectif Train de Nuit” avec le soutien des Régions Occitanie et Grand Est, de SNCF Réseau et de Ferrocarils de la Generalitat de Cataluna.
 
 
 

Lignes intérieures de nuit envisagées par l’Etat

Demandée par la loi d’orientation des mobilités, une étude a été menée par l’État sur le développement de nouvelles lignes de Trains d’Équilibre du Territoire (TET), et plus particulièrement sur les conditions d’une amélioration de l’offre des trains de nuit, liaisons nationales comme internationales.

(source : Ministère Transition Ecologique)

Nos préconisations pour 2030

Notre vision à court terme avec le matériel existant et une gestion revue.

Nos préconisations à moyen terme

Notre vision pour 2035 avec le nouveau matériel commandé.

Nos préconisations à plus long terme

Notre vision 2045 avec l’ajout de quelques liaisons internationales.

La vision du collectif “Oui au train de nuit”

Une vision 2030 pour les lignes de trains de nuit avec :

• 15 lignes nationales françaises

• 15 lignes européennes

(Source : Collectif “OUI aux trains de nuit)

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